« Le hasard des arrivées aux Objets trouvés livre parfois des merveilles, comme sur une plage de sable le large peut apporter des mystères. »
Parce que les objets trouvés sont avant tout des objets perdus, soumis à la fortune et sujets à toutes les fugues imaginaires, une vingtaine d'écrivains de talent s'est laissée séduire par la proposition de Jean Distel et Arnaud de Montjoye : à partir...
Les éditions Arcadia seront heureuses de vous accueillir, du 14 au 18 mars, au Salon du livre de Paris. STAND E38
Programme des signatures:
vendredi 14 mars
- 14 heures: Jean-Michel Platier, directeur de la collection Arcadia Roman
samedi 15 mars
-11 heures: Jean Distel et Arnaud de Montjoye, pour Objets trouvés
- 14 heures: Pierre Lamy, pour...
« Te souviens-tu du jour où tu ne m’as plus aimé?
Moi je crois bien que je m’en souviens. Il y avait dans tes yeux une lumière que je n’avais plus vue depuis longtemps même lorsque par hasard tu portais ton regard sur moi. Je ne te reproche rien. C’est juste qu’à force d'insatisfaction l’amour se transforme en haine dans le meilleur des cas et en dégoût le plus souvent. Voilà, ce jour-là,...
Ce grand roman historique dresse le portrait d’une société pré-révolutionnaire haute en couleurs et d’un Paris fou de luxure, ivre d’opulence, écrasé de misère. Drôle et iconoclaste, ce conte polisson est surtout une ode à l’amour et au libertinage. Réjouissant!
L’exode dramatique des Juifs d’Éthiopie vers Jérusalem.
Un document historique comportant 190 photographies.
En 1983, François Margolin part à la découverte du monde ancestral des Juifs d’Éthiopie, près des sources du Nil Bleu. Ses photographies uniques dévoilent ce qui sera bientôt « un monde perdu ».
Afin d’échapper à la famine et aux persécutions dont ils sont victimes, les Falashas partiront deux ans plus tard vers la terre promise d’Israël.
De leur départ de Gondar à leur arrivée à Jérusalem en 1992, François Margolin assiste à ce long voyage, semé d’embuches, où beaucoup ont péri.
Olivier Philippe
À Montparnasse, emportés par les Années folles, les artistes de l’école de Paris, Utrillo, Pascin, Kisling, Valadon se croisent dans les cafés du carrefour Vavin.
Au cœur de cette effervescence, Léon Zamaron, flic, bon vivant et amateur d’art. Guidé par sa générosité et son amour de la peinture et des peintres, il devient le mécène et le protecteur de nombre d’artistes en détresse, dont les œuvres seront par la suite mondialement connues. Il constitue ainsi l’une des plus importantes collections d’art moderne.